Et la Vio lence me Vio le


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| いらつしやませ |
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Les enfants, regarder, ce blog recommence. On applaudis Christophe !
Un blog qui n'a rien de bien particulier. Des mots. Des illusions.
...Bientôt...



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# Enviado em Terça 23 Outubro 2007 12:34

Modificado em Domingo 07 Dezembro 2008 14:19

``Needles are piercing through my skin I don't fear the fucking life`` I.V

``Needles are piercing through my skin I don't fear the fucking life`` I.V




«____ En un sens, tout est si simple.____ La vie déroule son long papier, impeccable.
J'y découvre petit à petit à chaque page tournée, une tâche d'encre ici, un gribouillis là. S'ajoute trop souvent des gouttes mouillées sur la texture blanche. Des larmes futiles, parfois vite oubliées, d'une malheureuse chute, de ces premiers cris, et parfois celles d'un unique amour, d'une perte chère, qui nous blessent à vif. Les lignes si finement tracées qui lient un fabuleux destin, de formidables rencontres et une mort si ordinaire. Je pense, je respire, j'oublie de vivre. Timidement j'agis, dans la contrainte, dans l'envie, dans la foi. Il faut un but à la fin de cette histoire, un but autre qu'une tragédie, sur le lit de mort. J'y prends plaisir à ces objets superflus, à ces doses enivrantes. j'aime et je redemande ces corps à corps brûlants, cet affrontement d'Opposés ou de Communs qui cherchent à se bercer dans d'idylliques étreintes. Pendant des instants, des moments, des éternités, la quête, qui nous mènera au bonheur, selon nos pensées revient sur l'Amour. D'autre le cherchent le long d'un chemin, certains le renient au coin d'une rue, et ceux qui le trouvent, l'accomplissent sur le bout des lèvres. Foutaises, le vent tourne trop vite les pages de ma vie. J'attends sur cette ligne goudronnée. Qu'une main, du bout des doigts, au bord du c½ur, m'entraîne dans un long voyage pleins de rêves et d'espoir. Où les différents papiers de couleurs, ne sont pas un problèmes, pour écrire une vie. J'attends, prendras-tu ma main ? Anonyme de mes mots.____»


Tu peux aussi trouver mon prénom parmi les étoiles. Lisa.

# Enviado em Quinta 25 Outubro 2007 13:49

Modificado em Terça 02 Dezembro 2008 12:30

POSE TES SEINS SUR LE BUREAU ET FAIS LE MORSE.

POSE TES SEINS SUR LE BUREAU ET FAIS LE MORSE.
_______________________________________Te Quiero Barcelona_________________________________


J'écris avec frénésie mes amis. Ce soir, je m'adresse à vous, comme la question vient à moi. Connaissez-vous le bonheur? Celui dont tout le monde parle.
Celui qui dessine deux amants, pris dans une folie romanesque, au plaisir d'en salir les draps.
Celui qui joue sur les sourires de deux enfants, se tenant chaud, au creux d'une main.
Celui qui aime deux pairs blanches, sur le bout des lèvres, aux envies rêveuses.

Les témoignages ne se ressemblent pas. Les jeux, ne sont pas les mêmes. Le Destin, le Bonheur... Toutes ces grands majuscules, aux grands mots, aux grandes idées. Qui se baladent d'une ligne à l'autre, qui nous évoque tant. Serait-t-on tromper ? Les avez-vous déjà rencontrer, ces grands messieurs aux grands chapeaux ? Ils nous parleront de Sentiments aussi. Faut-il en faire abstraction ? Ou tout simplement serait-ce une notion de plus, pour fuir notre vie ? Mes questions, et quelles questions ! Tant de liberté écrite sur une technologie à une heure si raisonnable. Je suis une personne exceptionnelle, étrangère aux préjugés, venant de loin. Je ne vous connais pas. Je suis vulgairement aimable avec vous. Mes amis, répondrez-vous à tant d'humeur à une heure si matinale ? Ou plutôt je vous conseille d'ignorer tout ce charabia ironique, que personne ne tentera d'en comprendre mot...



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____________________________________Porque tanto perderse tanto buscarse sin encontrarse

# Enviado em Segunda 29 Outubro 2007 07:23

Modificado em Domingo 07 Dezembro 2008 14:17

Et je finirais vieille pute que je suis.

Et je finirais vieille pute que je suis.
Tuer la.

Lisa. Pulpeuse et Heureuse.

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Comme une folle envie d'écrire, qui me prends dans un tourbillon de lettre. Dans un conte sans faits réels. Dans une histoire à rester éveillée. Prise dans un tournant d'une rime, sans poète, d'une larme sans sel. J'aurai voulu te toucher, t'effleurer sans peine.
A en déchirer le c½ur, sans haine, j'appose ma plume, mon talent d'artiste dans toute sa stupidité. De cette idée psychique, à un désir brûlant, remontant le long de ma poitrine, dévastant le plaisir, jusqu'à s'y déverser, de feu noir, sur mes joues de porcelaines. Des yeux verts, d'encre usée, vole, vole, les lettres, la chaîne. La boucle est bouclée dans une parfaite harmonie, sur ce cadran où le temps ne compte plus. Où l'amour s'est perdu parmi ces mots puants de désespoir, tant espérer. Si la magie prenait fin, au détour d'un point, au virage d'une virgule. Si les mots de mes rêves se consumaient dans ce feu de tristesse. Dans cette mort, sans début. Dans ce miroir, aux yeux tristes. Vois-tu les feuilles qui tombent ? Ce sont les mots fanés de l'arbre en fleur. L'automne arrive après l'hiver qui est avant l'été, des mots rieurs. Vois-tu ce texte incompréhensible ? Pense à mon esprit tordu de douleur, partager entre la folle envie d'écrire et celle de comprendre. L'amour du papier usé, découle dans mon sang noirci par l'encre, d'une histoire à peine commencée.

# Enviado em Sexta 02 Novembro 2007 17:03

Modificado em Domingo 07 Dezembro 2008 14:50